Samedi 8 novembre 2008 6 08 /11 /Nov /2008 19:25

La Toussaint symbole, marquage absolu de l'ère de la mélancolie ambiante & morosité chronique !!! Welcome!!!
C'est parti, me voici à nouveau parmi Les Dingues et les Paumés ! Et Hubert, s'il te plaît viens me rejoindre, consoler cette pauvre captive avant.... " l'Irréparable ronge avec sa dent maudite"!!! Accumulation, mélange, secousses was ist das... le singe a noyé son vieil ennemi.... STOP ....hibernation conseillée...libération prévue pour....le 14 février!??? Fuyons Thanatos, saluons Eros, tout cela n'est il pas trop primaire....no more rules....vagabondons, papillonons vers des cieux plus enjoués. Saurais je les trouver????

Soleil Cherche Futur   Soleil cherche Futur

Par elixir - Publié dans : ARTICLES
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Vendredi 17 octobre 2008 5 17 /10 /Oct /2008 21:37


L'Art de Lee Miller






Lee Miller, grande dame de la photographie, mais qui débuta de l'autre côté de l'objectif (modèle de Man Ray ) et pas seulement d'ailleurs : Mannequin pour Vogue, égérie de Picasso, correspondante de guerre,... me fascine au plus haut point. Alors qu'on glisse doucement et péniblement vers la Toussaint, moi j'ai juste soif de contemplation et réfléxion, look at this !!!

Lee Miller se baignant dans la baignoire d'Hitler (1945)

Par elixir - Publié dans : Envie de... - Communauté : melting pot
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Mardi 14 octobre 2008 2 14 /10 /Oct /2008 16:25

Très touchée par cette soudaine disparition, je ne peux que te souhaiter un bon voyage et te sussure ce poème :

LE MORT JOYEUX ,Charles Baudelaire

Texte extrait des Fleurs du Mal.

Dans une terre grasse et pleine d'escargots
Je veux creuser moi-même une fosse profonde,
Où je puisse à loisir étaler mes vieux os
Et dormir dans l'oubli comme un requin dans l'onde.

Je hais les testaments et je hais les tombeaux ;
Plutôt que d'implorer une larme du monde,
Vivant, j'aimerais mieux inviter les corbeaux
A saigner tous les bouts de ma carcasse immonde.

- O vers! noirs compagnons sans oreille et sans yeux,
Voyez venir à vous un mort libre et joyeux ;
Philosophes viveurs, fils de la pourriture,

A travers ma ruine allez donc sans remords,
Et dites-moi s'il est encor quelque torture
Pour ce vieux corps sans âme et mort parmi les morts ?



Personnellement, j'adore ce poème mais j'espère que vous ne trouverez pas ces vers déplacés par rapport au contexte.


Guillaume Depardieu - PHOTOS : les stars en solo au 'before' du Festival de Cannes !crédit photo : ANGELI


Merci pour tout ce que tu as apporté...

Par elixir - Publié dans : ARTICLES - Communauté : Les écorchés vifs
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Mercredi 10 septembre 2008 3 10 /09 /Sep /2008 23:09


«J’ai reçu la vie comme une blessure et j’ai défendu au suicide de guérir la cicatrice.»

                          
LAUTREAMONT, Les Champs de Maldoror

Photos morbides - Une sorte d'art !

Par elixir - Publié dans : Coups de coeur des grands poëtes - Communauté : Les écorchés vifs
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Mercredi 21 mai 2008 3 21 /05 /Mai /2008 21:30

Une heure quarante-huit,

Mes doigts se crispent.

Rêves érotiques ?

Emotions poétiques ?

 

Jouissance sadique

Sans une once d’éthique.

Signification mystique

Ou refoulé pathétique ?

 

Gêne asthmatique

Au cœur du vide antique.

Bribes de paranoïa névrotique

Ou tiraillement aigu biblique ?

 

Une heure cinquante-six,

Fin des pensées chaotiques

Poussées à leur paroxysme.

Retour à la rêverie emphatique !

 

                                                    Elixir

Par elixir - Publié dans : BRIBES DE POESIES - Communauté : Poésie 21
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Mercredi 7 mai 2008 3 07 /05 /Mai /2008 22:24

Auréoles parfumées d'une rousse léthargie
me chatouillent et titillent mes profondes pupilles.

Baisers d'avant-guerre frivoles et adultères
confortent ego et libido en enfer.

Rêveries enfantines et murmures coquins
refroidissent mes désirs imparfaits et vains

Un paon passe !

Déception honteuse et refoulée panique

Se noient dans les songes mélancoliques.

 

Prophéties, projets insipides et figés

Tournoient dans l’improbable désert meublé.

 

Imposée et muette stabilisation

Cloisonne envolées et macabres illusions.

Un mouton salue !

Libération d’une duchesse pittoresque

A l’agile appétit gargantuesque.

 

Acclamation pour cet inhibé syndrome

Qui s’éloigne de ses froids autochtones.

 

Hystérie lumineuse et  distillée

Ravive mon hanté Moi inhabité.


Une colombe respire !

                                                                ELIXIR
Par elixir - Publié dans : BRIBES DE POESIES - Communauté : Poésie 21
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Mercredi 26 mars 2008 3 26 /03 /Mars /2008 18:32
Tu m'excuseras mignonne
D'avoir pas pu marcher
Derrière les couronnes
De tes amis branchés
Parc' que ton dealer
Etait peut-être là
Parmi ces gens en pleurs
Qui parlaient que de toi
En regardant leur montre,
En se plaignant du froid
En assumant la honte
De t'avoir poussée là

P'tite conne tu leur en veux même pas,
Tu sais que ces charognes sont bien plus morts que toi

Tu fréquentais un monde,
D'imbéciles mondains
Où cette poudre immonde
Se consomme au matin
Où le fric autorise
A se croire à l'abris
Et de la cours d'assise
Et de notre mépris
Que ton triste univers
Nous inspirait malin
En sirotant nos bières
Ou en fumant nos joins

P'tite conne tu rêvais de Byzance
Et c'était la Pologne jusque dans tes silences

On se connaissait pas
Aussi tu me pardonnes
J'ai pas chialé quand t'as
Cassé ta pipe d'opium J'ai pensé à l'enfer
D'un téléphone qui crie
Pour réveiller ta mère
Au milieu de la nuit
J'aurai voulu lui dire
Que c'était pas ta faute
Qu'à pas vouloir vieillir
On meurt avant les autres

P'tite conne tu voulais pas mûrir,
Tu tombes avant l'automne juste avant de fleurir

Et t'aurais-je connu
Que ça n'eût rien changé
Petit enfant perdu
M'aurais-tu accepté
Moi j'aime le soleil
Tout autant que la pluie
Et quand je me réveille
Et que je suis en vie
C'est tout ce qui m'importe
Bien plus que le bonheur
Cette affaire de médiocre
Et qui use le cœur

P'tite conne c'est oublier que toi t'étais là pour personne
Et qu' personne était là

Tu m'excuseras mignonne
D'avoir pas pu pleurer
En suivant les couronnes
De tes amis branchés
Parc' que ton dealer
Etait peut-être là
A respirer ces fleurs
Que tu n'aimerais pas
A recompter ces roses
Qu'il a payé au prix
De ta dernière dose
Et de ton dernier cri

P'tite conne aller, repose toi tout près de Morison
Et pas trop loin de moi

  Renaud SECHAN
Par elixir - Publié dans : paroles de chansons marquantes - Communauté : Les écorchés vifs
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Mardi 11 mars 2008 2 11 /03 /Mars /2008 20:58
Y'en avait plein les jardins
Y'en avait plein les cours d'immeubles
Des  p'tits bambins
Des p'tis parisiens
Et même des p'tits gavroches
Les deux mains au fond des poches
Qui te matent en coin
Avec des têtes de p'tits malins
Alors j'ai dit
Allez viens mignonne
on en fait un
on l'tiendra par la main
Tous les trois
on rigolera bien
Mais c'est là que t'as dit
Qu'la vie c'est pas du gâteau
Et qu'on fera pas de vieux os
On fera pas d'marmots
Pour leur gueuler tout haut
Qu'la vie c'est pas du gâteau
Même si je gagne pas ma vie
Et même si j'ai le SIDA
moi ça m'coupe pas l'envie
moi j'me dis pourquoi pas
J'voudrais mordre à pleine dents
Dans les joues roses d'un enfant
J'lui dirai salut mon p'tit gars
lui m'dirait salut papa
J'l'emmenerais faire des conneries
Tous les trucs qui sont pas permis
Comment guédra les meufs
Comment c'est qu'on fait la teuf
moi tu vois avant d'crever
J'voudrais laisser couler
D'la morve d'un petit nez
Un p'tit sourire
un p'tit bout d'éternité
Tu m'dis que tout ça c'est des fantasmes
Et j'ai du mal à t'contredire
Mais j'voudrais quand même
Laisser une trace
Avant d'partir
Avant d'mourir
Et même si la vie
C'est pas du gâteau
Et qu'on fera pas de vieux os
On fera pas d'marmots
Pour leur gueuler tout haut
Qu'la vie c'est pas du gâteau

                                                                                                              MANO SOLO
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Lundi 18 février 2008 1 18 /02 /Fév /2008 21:11

Finitions échancrées

d’une extase ludique

Qui suit son cours modelé

D’une évasion interdite.

Ô plaisirs fins et odieux, je vous savoure du haut des cieux!

Sillonnage épisodique

D’instants pontifiés

Qui deviennent charismatiques

Par des avalanches parsemées.


Ô transe domestique, je vous suggère l’emblématique !


Etoffe de pureté

Sur un ton hystérique,

Je m’offre à vous Majesté

Dans cette farandole rhétorique.


Ô secousses fragiles, maintenez vos bienfaits vils !


Carambolage systématique

Chez les ulcéreux damnés

Qui se pâment en musique

Dans l’harmonieuse clarté.

 

Ô frissons envahissants, vous m’avez manqué mes amants !

 

Longues prières dédiées

A Toi, compagnon mythique,

Réchauffant les cœurs gelés

Par une santé despotique.


Ô libertés fructueuses, restez frivoles et audacieuses !


                                                                                     ELIXIR


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Mercredi 6 février 2008 3 06 /02 /Fév /2008 18:49
N'aie pas peur
Enlève ta robe
Enlève tes chaussures
Et tout le reste 

Love is madness
Love is a big joke
Is it me or just a teen-age fantasy 

J'suis en manque
Depuis quelque temps
Je prends un bain
Ça fait du bien 

Je pense et j'oublie
Quand j'suis seul dans mon lit

Je frappe ma tête contre le ciel avec mes fantaisies
Je n'sais plus du tout où j'en suis 

Je te fais un bon lit en blanc
Et on boit à la santé de ton amant 

Je pense et j'oublie
Quand j'suis seul dans mon lit 

Plein d'amour
Plein de passions
Je veux
Je veux ma ration 

Je ne peux pas te dire le mensonge parfait
Mais pour la vérité je te paye après

Avec tes yeux froids comme la mort
Tu me dis que je suis heureux
Heureux mais con 

Je pense et j'oublie
Quand j'suis seul dans mon lit
Je pense et j'oublie
Quand j'suis seul dans mon lit
Je pense
J'oublie
Quand j'suis seul dans mon lit.


Arno HINTJENS
Par elixir - Publié dans : paroles de chansons marquantes - Communauté : Les écorchés vifs
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